25 mai 1992 – Décès de Léon Elissalde, pionnier de l’aviation de montagne pyrénéenne


Dans le cadre des partenariats noués avec le Peyragudes Air Club (PAC) et l’Association des pilotes pyrénéens de montagne (APPM), nous nous intéressons à la figure du pionnier de l’aviation de montagne dans les Pyrénées, Léon Elissalde, fondateur de l’Aéroclub de Luchon, l’ACL (31/Haute-Garonne) et défricheur (entre autres) de l’altisurface de ‘Peyresourde’ (65/Hautes-Pyrénées), devenue en 1991 le mythique Altiport 007 de Peyresourde-Balestas, et d’un musée aéronautique portant son nom…

UN HOMME DISCRET

Malheureusement, de l’aviateur Leon Elissalde on ne sait officiellement pas grand-chose, sauf qu’il naît le jeudi 20 juillet 1916 à Lahonce (64/Pyrénées-Atlantiques) et décède le lundi 25 mai 1992 à Bagnères-de-Luchon (31/Haute-Garonne).

LA RÉSISTANCE

Des recherches plus approfondies permettent d’établir que Léon Elissalde joue un rôle éminent dans la libération du département de la Gironde. En effet, alors qu’il est mécanicien navigant pour les essais en vol chez Latécoère, il rejoint la Résistance de ce département et devient chef du bataillon des Forces françaises de l’intérieur (FFI) du Blayais le dimanche 1er octobre 1944, sous le surnom de Léon du Blayais’.

L’AVIATEUR PYRÉNÉEN

Capitaine de réserve de l’armée de l’Air et membre de la Royal Air Force (RAF), ce dernier point restant à détailler, Léon Elissalde fonde, en 1958, l’Aéroclub de Luchon (31/Haute-Garonne). Le lundi 15 décembre 1969, il inaugure une altisurface au lieu-dit ‘Peyresourde’, non loin du col du même nom. Le site se prête merveilleusement au développement de l’activité montagne, car il se situe en plein cœur des Pyrénées centrales.

Léon Elisssalde entreprend ensuite la construction d’une structure prenant officiellement, en 1971, la dénomination ‘altiport’ (en référence aux installations créés au début et au milieu des années 1960 dans les Alpes françaises). Il est le seul altiport des Pyrénées, l’un des douze altiports français, avec :

et l’Altiport Tengzing-Hillary de Lukla (LUA), au Népal, qui dessert principalement le camp de base du mont Everest.

Prévu à l’origine pour la desserte aérienne de la station, il est utilisé dans un premier temps par l’aviation générale et sert essentiellement de plateforme principale pour l’entraînement des pilotes de montagne.

Plus à l’Ouest, le Docteur Sauton, de l’Aéro-Club de Tarbes (aujourd’hui Aéroclub de Bigorre), suit une voie parallèle en créant des altisurfaces dans les vallées d’Aure, de Campan et d’Argelès.

En janvier 1997, l’altiport accueille le tournage de la première scène du dix-huitième James Bond’, un opus intitulé Demain ne meurt jamais’, dans lequel l’acteur Pierce Brosnan tient la vedette. Pour l’occasion, l’aérodrome devient un important marché d’armes entre terroristes… La suite, tout le monde, ou presque, la connaît :

Pour l’occasion, Peyragudes se transforme en base aérienne afghane. 250 techniciens, 50 comédiens et cascadeurs, 50 tonnes de matériel, 20 véhicules de guerre et deux Aero L-39 ‘Albatros’, des avions d’entraînement tchèques des années 1980, s’installent au pied des pistes. Pour la jeune station de Peyragudes, le coup de projecteur est monumental. Aujourd’hui encore, le passage du célèbre agent secret continue d’attirer de nombreux visiteurs dans la Vallée.

Vidéo :   http://www.peyragudes-air-club.fr/videos/divers/altiport-007-souvenirs-de-tournage-peyresourde-balestas-drone-65.html

UNE RENOMMÉE BIEN MÉRITÉE

Le jeudi 13 juillet 2017, l’Altiport de Peyresourde-Balestas fraîchement rénové accueille la 12e étape du Tour de France PauPeyragudes, avec un final de folie remporté par le français Romain Bardet qui reste dans les mémoires.

L’inauguration officielle de l’Altiport 007

La rénovation de l’altiport, avec l’allongement de la piste d’atterrissage de 130 mètres et la construction d’un bâtiment pour l’aéroclub, offrent de nouvelles perspectives. Rebaptisé pour l’occasion Altiport 007 Peyresourde-Balestas’, il autorise désormais l’atterrissage d’avions bimoteurs pouvant accueillir jusqu’à huit passagers, à l’instar des altiports de Méribel, de Courchevel ou de Megève. Il permet également l’instauration de stages de pilotage, de qualification montagne ou des baptêmes de l’air.

Afin de fêter cet événement, un ‘Fly’in’ est organisé le samedi 12 août à 10 h 30. Le passage de la Patrouille acrobatique de France (PAF) au-dessus de l’altiport a lieu à 10 h 45, suivi par l’inauguration officielle.

Des animations sont organisées tout au long de la journée avec, notamment, une exposition au sol de différents types d’avions en provenance des aéroclubs voisins et des constructeurs régionaux, un simulateur de vol, une démonstration de voitures électriques pour les plus petits. Une buvette et un service restauration sont également ouverts.

Les discours

Le ruban d’inauguration est coupé par Béatrice Lagarde, préfète des Hautes-Pyrénées et Michel Pélieu, sénateur et président des Hautes-Pyrénées, conseiller départemental du canton Aure-Louron et de Maryse Beyrié, de Daniel Frossard, président du Syndicat départemental d’énergie (SDE), d’élus du secteur, de Jean-Pierre Charron, président de la Fédération française aéronautique (FFA).

Dans son discours, Michel Pélieu rappelle comment, 20 ans auparavant, en 1997, le tournage du film Demain ne meurt jamais avait véritablement lancé la station grâce à l’apparition fracassante de son altiport à l’écran.

Brillante et originale, l’intervention de Jean-Pierre Charron (voir document audio ci-dessous) est très applaudie :

Audio : https://www.tarbes-infos.com/IMG/mp3/01inaug007.mp3 

Daniel Frossard enchaîne :

« C’est toujours une satisfaction que d’assister à une inauguration qui consacre, en général, l’aboutissement d’un projet. C’est en tout cas le sentiment que j’éprouve aujourd’hui en participant à l’inauguration du nouvel altiport de Peyragudes. Je remercie le président Pélieu de m’avoir associé à cet événement en ma qualité de nouveau Président du SDE. Ce nouvel hangar à avions a été construit cette année par le SIVAL (Syndicat Intercommunal de la Vallée du Louron) et sa toiture photovoltaïque, réalisée par le SDE (Syndicat Départemental de l’Énergie). Cet ouvrage symbolise la mobilisation des territoires des Hautes-Pyrénées pour la transition énergétique.

Les travaux réalisés au cours de ce début d’année ont permis l’édification d’un bâtiment déjà emblématique qui a accueilli le Tour-de-France dès cette année.

La toiture d’une superficie d’environ 230 m², orientée plein sud, accueille 132 panneaux photovoltaïques. La puissance nominale de l’installation est d’environ 35 kW. La production annuelle d’électricité assurée par cette nouvelle installation correspondra à l’équivalent d’un quart des besoins en électricité pour l’éclairage public d’une commune comme Arreau (44 kWh/an).

C’est le premier équipement de production EnR engagé par le SDE depuis 2014, année de changement des statuts du syndicat prévoyant une extension de compétence qui s’inscrit à la fois dans une stratégie nationale de déclinaison de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, dans la stratégie régionale engagée fin 2016 par la Région qui vise à transformer l’Occitanie en Région à Énergie Positive et dans la stratégie départementale engagée par le Président Pélieu, avec le SDE, pour développer les EnR dans les Hautes-Pyrénées.

D’autres unités de production sont à l’étude dans le domaine des EnR qui concernent, outre l’énergie solaire, les réseaux de chaleur bois-énergie et l’énergie hydroélectrique.

Le projet inauguré aujourd’hui est certes modeste mais il constitue bel et bien un symbole fort de notre volonté d’œuvrer au développement des EnR. »

C’est enfin à Béatrice Lagarde, Préfète des Hautes-Pyrénées, de conclure :

« C’est un grand honneur pour la représentante de l’État que je suis de prendre la parole devant vous dans ce cadre magnifique, car inaugurer un altiport reste malgré tout, pour un préfet, du domaine de l’exceptionnel.

La montagne… cet espace de contraintes et de dangers, ce merveilleux « horizon d’un quelque chose qui recule sans cesse »… Terrifiante pour certains, envoûtante pour d’autres, la montagne fut longtemps, et demeure toujours à bien des égards, un défi pour les hommes.

Elle est aujourd’hui un défi d’une autre nature qui trouve indiscutablement toute sa place parmi les grands défis du XXIe siècle, un défi adressé à notre inventivité, à notre sens des responsabilités et à notre capacité à construire ensemble.

Construire ensemble… deux mots indissociables en l’espèce des mots écoute, dialogue et partage.

C’est bien dans cet esprit que s’est inscrite la récente loi Montagne du 28 décembre 2016, qui s’est efforcée de traiter de la modernisation, du développement et de la protection des territoires de montagne, au terme d’un processus initié début 2015 par la mission parlementaire « Acte II loi montagne ».

C’est toujours dans cet esprit que s’est tenu à Tarbes, du 5 au 8 juillet dernier, le 1er Salon international sur l’économie de la montagne, qui a rassemblé tous les acteurs publics et privés contribuant au développement, à l’aménagement et à la protection de la montagne.

Avec 285 délégations venant de 25 pays, parmi lesquels le Japon et la Chine, les objectifs ambitieux de « faire du massif pyrénéen une plateforme internationale d’échanges professionnels et de développement de nouveaux projets » ainsi que de « promouvoir les entreprises à identité pyrénéenne sur les marchés extérieurs » ont été pleinement atteints.

Ce salon, qui a bénéficié d’un formidable relais médiatique dans le monde des professionnels de la montagne mais également auprès du grand public, a ainsi installé durablement le département des Hautes-Pyrénées comme acteur de premier plan.

Ces quelques exemples illustrent avec force qu’ici, la montagne se décline à tous les échelons, qu’ils soient appréhendés au niveau international, national ou bien départemental.

Aujourd’hui, c’est encore à un échelon plus fin du territoire que nous nous retrouvons avec plaisir, dans cette merveilleuse vallée du Louron, vitrine incomparable de la beauté de nos Pyrénées que vous avez su façonner avec talent et cœur M. le Président.

Je ne reviendrais pas sur les propos qui viennent d’être tenus par les orateurs qui viennent de me précéder. J’y souscris sans réserve.

Oui, cet altiport est bien plus qu’une simple infrastructure : c’est un visage nouveau, moderne dans la vallée, un outil unique qui contribuera au développement touristique que vous avez engagé depuis de nombreuses années.

Car au-delà de l’activité pilotage en elle-même, véritable trait d’union avec la tradition aéronautique de notre département et son principal fleuron Daher-Socata, vous vous offrez -vous nous offrez la possibilité d’accueillir un nouveau type de clientèle nationale et internationale.

Le Louron devient à présent une terre d’escale nouvelle, une porte d’entrée dynamique vers des prestations haut de gamme, dont la qualité reconnue rejaillira sur l’ensemble de l’offre proposée dans les Hautes-Pyrénées, ses grands sites classés, avec des conséquences économiques positives évidentes.

Face à ce constat, l’État ne pouvait qu’être présent à vos côtés.

C’est donc une enveloppe de 200 000 € sur la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) au titre de la programmation 2017, qui a été allouée pour accompagner ce projet remarquable.

Merci infiniment à tous les acteurs qui ont permis sa réalisation. Quel que soit le niveau d’implication de chacun d’entre vous, il démontre encore une fois qu’ensemble nous sommes plus forts, qu’ensemble nous pouvons porter des projets ambitieux, bien plus loin que nos frontières habituelles.

Bravo M. le président pour avoir imaginé et concrétisé ce pari fou du 13 juillet, avec une étape d’anthologie du Tour de France qui restera à jamais dans l’histoire de la plus grande course cycliste au monde.

Car au-delà de l’exploit sportif en lui -même, votre initiative a fait découvrir en un instant Peyragudes, la vallée du Louron et les Hautes-Pyrénées au monde entier. Le coup est parfait, quand on sait que 2 000 journalistes et 190 pays couvraient cet événement en temps réel…

Personne ne pouvait rêver plus grand, même pas James Bond qui s’était pourtant déplacé en personne ici même… c’est dire la hauteur de l’exploit accompli !

Le plus bel hommage de cette réussite, de cette reconnaissance de tous, s’est ce matin matérialisé par le ruban tricolore laissé dans le ciel de nos Pyrénées par la Patrouille de France, symbole de l’excellence française dans le monde entier et fierté de notre Pays et de nos Armées, Armées à qui je souhaite adresser tout mon soutien en cette période difficile.

M. le président, Mesdames et Messieurs, à l’heure de conclure, permettez-moi d’avoir une pensée émue pour notre regretté sénateur François Fortassin, dont l’engagement et l’amour indéfectible pour le Tour de France et ses chères montagnes étaient légendaires.

Lui, l’ardent défenseur du pic du Midi de Bigorre, ce « Vaisseau des étoiles » à nul autre pareil, aurait, j’en suis convaincue, vécu cet instant comme un véritable passage de témoin.

Car nul doute qu’il n’aurait pu s’empêcher de rajouter, avec la malice qui le caractérisait tant, que si une de ces étoiles s’en venait à être fatiguée, elle saurait désormais où pouvoir se poser… »

L’APPM

Pour réunir amicalement tous les pratiquants du vol en montagne pyrénéen, coordonner leurs efforts et faire progresser l’activité, Léon Elissalde crée, le dimanche 15 juin 1980, l’Association des pilotes pyrénéens de montagne (APPM).

Loin d’avoir pour origine une scission d’avec l’Association française des pilotes de montagne (AFPM), l’APPM en représente plutôt la section pyrénéenne (avec toutefois un nombre d’adhérents supérieur).

LE MUSÉE DE AÉRONAUTIQUE LÉON ELISSALDE

Parallèlement à ses activités aériennes, Léon Elissalde entreprend la mise en valeur de sa collection privée de matériels aéronautiques historiques. Inauguré en 1991, un peu avant son décès, son musée (situé juste à côté de l’aéroclub) recueille des documents et des pièces d’avions, français et étrangers, accidentés dans les Pyrénées centrales au cours de la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu’un simulateur de vol.

Ce musée municipal aborde l’histoire de l’aéronautique de 1934 à l’avènement du ‘Concorde’. Des passionnés sont à l’origine de la création de cet espace muséal unique en Comminges. On peut y découvrir les quatre moteurs Bristol ‘Hercules’ qui équipaient un Handley Page Halifax III tombé en juillet 1945, les vilebrequins, magnétos et moyeux d’hélice, des moteurs Rolls-Royce ‘Merlin’ montés sur un Handley Page Halifax II tombé au Pic du Douly le 13 juillet 1944, dans la Barousse, ou encore des moteurs BMW VI en ligne équipant l’avion allemand Dornier Do 17 , surnommé ‘le crayon volant’ (‘Fliegender Bleistift’).

Une partie du musée est réservée à l’aéronautique d’après-guerre, comme un réacteur Rolls-Royce, une série de turbomoteurs montés sur hélicoptères ou encore des entraîneurs de vols. La collection est complétée par des maquettes d’avions, des parachutes et des tenues d’aviateurs. De quoi passer un bon moment en s’instruisant…

Informations pratiques

Adresse : Rue Albert Camus

31110 Bagnères-de-Luchon

Contact : musee-luchon@orange.fr

Email / Site web : http://www.luchon.com/

Téléphone : 05 61 79 29 87

Horaires d’ouverture : d’avril à octobre, les mardi, jeudi et samedi, de 15h à 18h,

sauf les jours fériés.

Tarifs : Plein tarif : 2,50 €

Enfants et groupes : 1,25 €

Durée de la visite : 60 minutes

ÉPILOGUE

À la lecture de cette tentative de biographie, on ne peut que regretter de n’avoir pas avoir eu l’occasion de connaître un personnage à la fois aussi haut en couleur que discret au plan de la communication. Pour m’y connaître un peu, je décèle en lui un caractère de véritable chef, doué d’une autorité naturelle et n’éprouvant pas le besoin d’attirer toute la lumière sur sa propre personne. Il faut bien avoir toutes ces qualités pour réunir autour de soit des jeunes volontaires pour les mener au combat contre l’occupant, ou rassembler dans des associations des pilotes privés et, plus difficile encore, des pilotes de montagne…

Soulignons également les qualités d’entrepreneur de l’homme qui a créé l’ACL, l’altisurface de Peyresourde et, plus tard, un altiport de renommée internationale, sans compter un musée privé qui gagnerait à être mieux connu. Il faudra bien, l’un de ces jours, consacrer un article particulier à cette institution locale…

En attendant, l’article consacré à Léon Elissalde a aussi pour objet de mettre en relief le rôle majeur de l’APPM ainsi que des aérodromes et des aéroclubs régionaux dans la constitution d’une aviation pyrénéenne de montagne n’ayant rien à envier à sa consœur alpine…

Éléments recueillis par Bernard Amrhein

 

SOURCES

  • Chroniques de souffrance et de lumière. L’Occupation et la Libération de la Haute-Gironde.

Pierre Boyries, Éditions Burgus

https://books.google.fr/books?id=mSOgEAAAQBAJ&pg=PT453&lpg=PT453&dq=L%C3%A9on+ELISSALDE&source=bl&ots=0XWQJZ_fbm&sig=ACfU3U3PDbNpglBddN3eSEWeN5K59i8sQQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiJsuKvmIP-AhXrTqQEHSNBAHQ4ZBDoAXoECBYQAw#v=onepage&q=L%C3%A9on%20ELISSALDE&f=false 

  • La Gironde sous l’occupation. La poche du Médoc

https://www.ffi33.org/groupes/blayais/blayais.htm

  • Des cimes et des ailes

Christian Exiga © 2020, Éditions ‘Books on Demand’

https://books.google.fr/books?id=e2wLEAAAQBAJ&pg=PA291&lpg=PA291&dq=L%C3%A9on+ELISSALDE&source=bl&ots=yHHz9Nt68q&sig=ACfU3U3Fbswe2XbmrVc5ler44DaBb6xcrg&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiJsuKvmIP-AhXrTqQEHSNBAHQ4ZBDoAXoECBkQAw#v=onepage&q=L%C3%A9on%20ELISSALDE&f=false

  • Musée de l’Aéronautique Leon Elissalde

Familiscope/Notre temps

https://www.familiscope.fr/sorties-famille/sorties-culturelles/musee-aeronautique-leon-elissalde-14387 

  • Musée de l’Aéronautique Leon Elissalde

Un article de ‘La Dépêche du Midi’ en date du 19 juin 2012

https://www.ladepeche.fr/tourisme/musees/musee-de-l-aeronautique-leon-elissalde.html 

  • Septembre 2020 : Serge au musée de Leon Elissalde à Bagnères De Luchon

http://aero2000leverger.free.fr/Photos/Musee/Musee.htm 

  • Union aéronautique des Pyrénées

https://aeronautisme.wordpress.com/tag/aeroclub/ 

  • Statuts de l’Association des pilotes pyrénéens de montagne (APPM), en date du 15 juin 1980

chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/http://www.appm.fr/medias/files/appm-statuts.pdf

  • Reportage sur le tournage de ‘Demain ne meurt jamais’, Pyrénées, janvier 1997 (TF1)

https://www.google.com/search?q=tournage+de+Demain+ne+meurt+jamais&rlz=1C1GCEA_enFR1022FR1022&source=lnms&tbm=vid&sa=X&ved=2ahUKEwjny6OxisX-AhXxVaQEHWLPAFoQ_AUoAnoECAIQBA&biw=1536&bih=746&dpr=1.25#fpstate=ive&vld=cid:8da93b9f,vid:jbxx2LPv_og 

  • Samedi 12 août 2017 inauguration de l’Altiport 007 à Peyragudes

https://www.tarbes-infos.com/spip.php?article19798 

  • Samedi 12 août, brillante inauguration de l’altiport 007 de PeyresourdeBalestas

https://www.tarbes-infos.com/spip.php?article19835 

  • L’altiport 007 de Peyresourde-Balestas inauguré

https://www.ladepeche.fr/article/2017/08/23/2632017-l-altiport-007-de-peyresourde-balestas-inaugure.html 

VIDÉOTHÈQUE

  • Peyragudes Air Club

Une vidéo de Drone Airtech dans laquelle apparaît Léon Elissalde :

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