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4 OCTOBRE 1951 – Un Piper-cub capote à l’atterrissage Le jeudi 4 octobre 1951, la vallée de Chamonix est en émoi. La rumeur est maintenant confirmée par le Dauphiné Libéré : « Un avion tentera de se poser sur le mont Blanc le lendemain. Quatre guides suisses et deux guides chamoniards sont d’ailleurs déjà partis vers …

Pour tous les pilotes de montagne du monde, Jorge Antonio Chávez Dartnell, dit « Géo Chávez », est une figure à la fois mythique et malheureuse d’un art nouveau, le premier aviateur à avoir cherché à grimper dans les airs pour franchir les massifs et ouvrir, ainsi, de nouvelles voies aériennes. Né à Paris de parents péruviens …

  Agénor Parmelin est un aviateur suisse né le 8 janvier 1884 à Bursins et est décédé en 1917 à Varèse dans un accident d’hydravion, connu notamment pour avoir franchi le Mont-Blanc par la voie des airs en 1914. Après une formation de mécanicien et avoir travaillé dans la construction des automobiles Stella et participé à des courses automobiles, il se lance dans l’aviation, …

Il y a 110 ans, le 8 septembre 1910, l’aviateur péruvien Jorge Antonio Chávez Dartnell, dit « Géo » Chávez, établit,  à Issy-les-Moulineaux, l’un des tous premiers records aéronautiques en faisant grimper son Blériot XI jusqu’à 2 582 mètres d’altitude. Né à Paris le 13 juin 1887, il étudie à l’école Violet (alors École d’électricité et de …

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30 juillet 1921 : François Durafour se pose sur le dôme du Gouter (4 304 m)

Le vendredi 30 juillet, nous célèbrerons le Centenaire d’un exploit extraordinaire : l’atterrissage d’un avion, sans skis, sur la neige verglacée du dôme du Goûter, à 4 304 m d’altitude, sur les pentes du mont Blanc. Une bonne occasion de réconcilier la montagne et l’aviation…

En ce samedi 30 juillet 1921, dès 5 h, François Durafour est présent sur l’aérodrome de La Blécherette (Lausanne) que dirige son mécano, Édouard Péthoud. La matinée s’annonçant calme et ensoleillée, Durafour, aux commandes de son Caudron G.3 (l’avion avec lequel Adrienne Bolland a traversé les Andes presque quatre mois plus tôt), décolle à 6 h 10 et prend la direction de Thonon-les-Bains. Là, il oblique légèrement pour prend de l’altitude. En quinze minutes, l’avion est à 3 000 mètres d’altitude, puis, à 6 h 38, l’altimètre indique 5 300 m.

Henri Durafour s’approche du mont Blanc et, après avoir lutté contre les rabattants, se pose sans heurts sur le dôme du Goûter (4 304 m), « au milieu d’un champ de neige, sans plus de secousse que sur un aérodrome, et ceci sans patins ni crampons ! »

En avance sur son programme, François Durafour est rejoint par un groupe d’amis censés venir préparer le terrain. Après avoir repositionné l’avion pour permettre le décollage et après avoir pris les photographies immortalisant l’événement, l’aviateur, qui n’a droit qu’à un seul essai, s’élance vers la vallée à 7 h 55, où il est reçu en héros à 9 h 10.

L’exploit de François Durafour marque le véritable début de l’aviation en montagne mais il faudra encore attendre une trentaine d’années pour que les avions puissent évoluer sur les aires enneigées, sauvages et en pente, en toute sécurité.

Le rappel de cet exploit constitue également un appel à commémoration pour tous les amoureux de la montagne, de l’aviation en général et de l’aviation de montagne en particulier.

Bernard Amrhein

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