NOTES RÉCENTES / LAST POSTS

Ces dernières semaines, Pilote de montagne (PDM) a relaté les exploits de plusieurs aviateurs Sud-Américains et d’une aviatrice française ayant pour point commun d’avoir tenté (et réussi) la traversée de la cordillère des Andes au tournant des années 1920. Consacré à la commémoration du Centenaire Adrienne Bolland, ce mois d’avril est l’occasion de faire la …

Pas une semaine ne se passe sans que l’aviation en général, et l’aviation sportive ou de loisir en particulier, ne soient pointées du doigt. Cette fois-ci, c’est la pratique de l’aviation de montagne qui se trouve menacée par les magistrats de grandes communes du massif du Mont-Blanc qui, dénonçant les dérives de quelques individus, s’en …

Tristes temps. Après la maire de Poitiers, le maire de Chamonix s’engage dans la sombre liste des fossoyeurs de l’aviation et de ses rêves… Après Sallanches, les jours sont comptés pour le survol du mont Blanc si les pilotes ne se mobilisent pas comme ils l’ont fait pour Poitiers. Comment les montagnards peuvent-ils avoir la …

Transportant trois membres d’équipage mais aucun passager, le Let L-410UVP de Summit Air immatriculé 9N-1MH effectue une sortie de piste au décollage sur l’altiport de Lukla (Népal). Le LET L-410 Turbolet est un avion biturbopropulseur de transport de passagers (19 places) développé et construit, depuis 1969, par l’entreprise tchèque Let Kunovice… L’UN DES AÉROPORTS LES …

L’Amérique du Sud n’attend pas les aviateurs européens pour tenter la traversée de la cordillère des Andes. Pour sa part, le lieutenant-pilote argentin Luis Cenobio Candelaria relie Zapala, en Argentine, à Cunco, au Chili le samedi 13 avril 1918, aux commandes d’un modeste avion français de marque Morane Saulnier Parasol de 80 CV. RÉSUMÉ DES …

Pionnière dans le développement de routes aériennes en Asie dans l’Entre-deux-guerres, la compagnie allemande Deutsche Luft Hansa (DLH) opère principalement sur le territoire chinois et en direction de Pékin, Tokyo et Hanoï. Alors que le Reich allemand est l’un des deux alliés du Japon (avec l’Italie) dans le cadre de l’Axe, un Junkers Ju 52/3m …

HISTOIRE / HISTORY

Ces dernières semaines, Pilote de montagne (PDM) a relaté les exploits de plusieurs aviateurs Sud-Américains et d’une aviatrice française ayant pour point commun d’avoir tenté (et réussi) la traversée de la cordillère des Andes au tournant des années 1920. Consacré à la commémoration du Centenaire Adrienne Bolland, ce mois d’avril est l’occasion de faire la …

L’Amérique du Sud n’attend pas les aviateurs européens pour tenter la traversée de la cordillère des Andes. Pour sa part, le lieutenant-pilote argentin Luis Cenobio Candelaria relie Zapala, en Argentine, à Cunco, au Chili le samedi 13 avril 1918, aux commandes d’un modeste avion français de marque Morane Saulnier Parasol de 80 CV. RÉSUMÉ DES …

Pionnière dans le développement de routes aériennes en Asie dans l’Entre-deux-guerres, la compagnie allemande Deutsche Luft Hansa (DLH) opère principalement sur le territoire chinois et en direction de Pékin, Tokyo et Hanoï. Alors que le Reich allemand est l’un des deux alliés du Japon (avec l’Italie) dans le cadre de l’Axe, un Junkers Ju 52/3m …

NOTE D’INTRODUCTION Comme pour l’ensemble des articles publiés par Pilote de montagne (PDM), le texte est mis au présent afin d’en faciliter la lecture. Les semaines précédentes ont été majoritairement consacrées à célébrer les exploits d’aviateurs Sud-Américains et d’une aviatrice française dans les Andes. Comme promis, après avoir effleuré l’Himalaya et des collines chinoises, Pilote …

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30 juillet 1921 : François Durafour se pose sur le dôme du Gouter (4 304 m)

Le vendredi 30 juillet, nous célèbrerons le Centenaire d’un exploit extraordinaire : l’atterrissage d’un avion, sans skis, sur la neige verglacée du dôme du Goûter, à 4 304 m d’altitude, sur les pentes du mont Blanc. Une bonne occasion de réconcilier la montagne et l’aviation…

En ce samedi 30 juillet 1921, dès 5 h, François Durafour est présent sur l’aérodrome de La Blécherette (Lausanne) que dirige son mécano, Édouard Péthoud. La matinée s’annonçant calme et ensoleillée, Durafour, aux commandes de son Caudron G.3 (l’avion avec lequel Adrienne Bolland a traversé les Andes presque quatre mois plus tôt), décolle à 6 h 10 et prend la direction de Thonon-les-Bains. Là, il oblique légèrement pour prend de l’altitude. En quinze minutes, l’avion est à 3 000 mètres d’altitude, puis, à 6 h 38, l’altimètre indique 5 300 m.

Henri Durafour s’approche du mont Blanc et, après avoir lutté contre les rabattants, se pose sans heurts sur le dôme du Goûter (4 304 m), « au milieu d’un champ de neige, sans plus de secousse que sur un aérodrome, et ceci sans patins ni crampons ! »

En avance sur son programme, François Durafour est rejoint par un groupe d’amis censés venir préparer le terrain. Après avoir repositionné l’avion pour permettre le décollage et après avoir pris les photographies immortalisant l’événement, l’aviateur, qui n’a droit qu’à un seul essai, s’élance vers la vallée à 7 h 55, où il est reçu en héros à 9 h 10.

L’exploit de François Durafour marque le véritable début de l’aviation en montagne mais il faudra encore attendre une trentaine d’années pour que les avions puissent évoluer sur les aires enneigées, sauvages et en pente, en toute sécurité.

Le rappel de cet exploit constitue également un appel à commémoration pour tous les amoureux de la montagne, de l’aviation en général et de l’aviation de montagne en particulier.

Bernard Amrhein

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