NOTES RÉCENTES / LAST POSTS

Dans l’Entre-deux-guerres, les aviations militaires nationales se développent pour atteindre des objectifs dits « stratégiques », ce qui impliquent que les appareils doivent couvrir de longues distances et voler de plus en plus longtemps. C’est dans le cadre de l’un de ces entraînements qu’un appareil appartenant à la 12e Escadre, 5e Escadrille du centre de Reims (51/Marne), …

Au quotidien, Pilote de montagne (PDM) s’intéresse aux accidents aériens survenus en milieu montagneux depuis les débuts de l’aéronautique afin de pouvoir, à terme, en déduire des conclusions pertinentes. Aujourd’hui, nous mettons en ligne, in extenso, un article publié par Sylvaine Romanaz dans Le Dauphiné Libéré (DL) le 9 juin 2019 et traitant de la …

Un article d’Aérobuzz en date du vendredi 14 mai 2021 annonce l’établissement, entre le mardi 1er juin et le vendredi 15 octobre 2021, d’une Zone restreinte temporaire (ZRT) autour du sommet du mont Blanc, « pour tous les aéronefs, sauf pour les secours, le travail aérien du secteur et les aéronefs électriques avec équipage à bord… », …

Le samedi 14 mai 2005, le Français Didier Delsalle posait le patin droit de son hélicoptère Écureuil Astar AS350 B3 sur le sommet de l’Everest, réitérant son exploit et confirmant son record de poser en haute altitude, que personne ne pourra jamais dépasser. Au-delà de la prouesse technologique et de la performance sportive, le pilote …

L’intérêt de constituer une galerie de portraits regroupant les grandes figures de l’aviation de montagne est de pouvoir se confronter à des personnalités très différentes. Si, parmi tous ces personnages, il y en a un qui sort encore plus du lot que les autres, c’est bien l’Isérois Henri Giraud, une légende… Il est, bien entendu, …

Né le mercredi 6 mai 1957 à Aix-en-Provence (13/Bouches-du-Rhône) Didier Delsalle est un pilote d’essais sur hélicoptères. C’est le premier (et le seul) homme au monde ayant posé un hélicoptère de série, l’Écureuil AS350 B3, au sommet de l’Everest (8 848 m) le samedi 14 mai 2005. PARCOURS PROFESSIONNEL Didier Delsalle rejoint l’armée de l’Air …

HISTOIRE / HISTORY

Dans l’Entre-deux-guerres, les aviations militaires nationales se développent pour atteindre des objectifs dits « stratégiques », ce qui impliquent que les appareils doivent couvrir de longues distances et voler de plus en plus longtemps. C’est dans le cadre de l’un de ces entraînements qu’un appareil appartenant à la 12e Escadre, 5e Escadrille du centre de Reims (51/Marne), …

Au quotidien, Pilote de montagne (PDM) s’intéresse aux accidents aériens survenus en milieu montagneux depuis les débuts de l’aéronautique afin de pouvoir, à terme, en déduire des conclusions pertinentes. Aujourd’hui, nous mettons en ligne, in extenso, un article publié par Sylvaine Romanaz dans Le Dauphiné Libéré (DL) le 9 juin 2019 et traitant de la …

Le samedi 14 mai 2005, le Français Didier Delsalle posait le patin droit de son hélicoptère Écureuil Astar AS350 B3 sur le sommet de l’Everest, réitérant son exploit et confirmant son record de poser en haute altitude, que personne ne pourra jamais dépasser. Au-delà de la prouesse technologique et de la performance sportive, le pilote …

L’intérêt de constituer une galerie de portraits regroupant les grandes figures de l’aviation de montagne est de pouvoir se confronter à des personnalités très différentes. Si, parmi tous ces personnages, il y en a un qui sort encore plus du lot que les autres, c’est bien l’Isérois Henri Giraud, une légende… Il est, bien entendu, …

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30 juillet 1921 : François Durafour se pose sur le dôme du Gouter (4 304 m)

Le vendredi 30 juillet, nous célèbrerons le Centenaire d’un exploit extraordinaire : l’atterrissage d’un avion, sans skis, sur la neige verglacée du dôme du Goûter, à 4 304 m d’altitude, sur les pentes du mont Blanc. Une bonne occasion de réconcilier la montagne et l’aviation…

En ce samedi 30 juillet 1921, dès 5 h, François Durafour est présent sur l’aérodrome de La Blécherette (Lausanne) que dirige son mécano, Édouard Péthoud. La matinée s’annonçant calme et ensoleillée, Durafour, aux commandes de son Caudron G.3 (l’avion avec lequel Adrienne Bolland a traversé les Andes presque quatre mois plus tôt), décolle à 6 h 10 et prend la direction de Thonon-les-Bains. Là, il oblique légèrement pour prend de l’altitude. En quinze minutes, l’avion est à 3 000 mètres d’altitude, puis, à 6 h 38, l’altimètre indique 5 300 m.

Henri Durafour s’approche du mont Blanc et, après avoir lutté contre les rabattants, se pose sans heurts sur le dôme du Goûter (4 304 m), « au milieu d’un champ de neige, sans plus de secousse que sur un aérodrome, et ceci sans patins ni crampons ! »

En avance sur son programme, François Durafour est rejoint par un groupe d’amis censés venir préparer le terrain. Après avoir repositionné l’avion pour permettre le décollage et après avoir pris les photographies immortalisant l’événement, l’aviateur, qui n’a droit qu’à un seul essai, s’élance vers la vallée à 7 h 55, où il est reçu en héros à 9 h 10.

L’exploit de François Durafour marque le véritable début de l’aviation en montagne mais il faudra encore attendre une trentaine d’années pour que les avions puissent évoluer sur les aires enneigées, sauvages et en pente, en toute sécurité.

Le rappel de cet exploit constitue également un appel à commémoration pour tous les amoureux de la montagne, de l’aviation en général et de l’aviation de montagne en particulier.

Bernard Amrhein

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