NOTES RÉCENTES / LAST POSTS

NOTE D’INTRODUCTION Comme pour l’ensemble des articles publiés par Pilote de montagne (PDM), le texte est mis au présent afin d’en faciliter la lecture. Les semaines précédentes ont été majoritairement consacrées à célébrer les exploits d’aviateurs Sud-Américains et d’une aviatrice française dans les Andes. Comme promis, après avoir effleuré l’Himalaya et des collines chinoises, Pilote …

Le logotype d’une entreprise, d’une commune ou d’une association est censé refléter son identité et, par-delà, ses valeurs. Avant même d’exister, Pilote de montagne (PDM) s’est défini par une charte graphique propre, par un style particulier et, bien entendu, par la liste de ses objectifs… Aujourd’hui, nous revenons sur notre logo afin de le décrypter …

La fin mars et le début du mois d’avril sont des périodes riches en commémorations des anniversaires de différents exploits aériens dans les Andes. Aujourd’hui, nous nous intéressons à la figure d’Armando Cortínez Mújica, un jeune officier-pilote de l’Aviation chilienne qui décide de suivre les traces de Dagoberto Godoy. Une histoire démontrant que l’indiscipline des …

Le crétin des Alpes est un type biologique connu et scientifiquement répertorié, dont le manque d’iode se traduit par une carence goitrique d’intelligence ! C’est aussi le terme dont nos grands précurseurs, résistants, savoyards (si ce n’est pas un pléonasme), et pilotes de montagne se servaient, fermement comme Nano Chappel ou plus gentiment comme Robert Merloz, …

Sur les réseaux sociaux, la commémoration du Centenaire de la traversée des Andes centrales méridionales le 1er avril 1921 a rapidement cédé la place à la controverse. En effet, tandis que les experts de l’aviation célébraient l’exploit d’une jeune pilote ne connaissant rien à la montagne, suivis en cela par la foule innombrable des fanas …

HISTOIRE / HISTORY

La fin mars et le début du mois d’avril sont des périodes riches en commémorations des anniversaires de différents exploits aériens dans les Andes. Aujourd’hui, nous nous intéressons à la figure d’Armando Cortínez Mújica, un jeune officier-pilote de l’Aviation chilienne qui décide de suivre les traces de Dagoberto Godoy. Une histoire démontrant que l’indiscipline des …

L’exploration et la traversée des principaux massifs montagneux constituent l’objectif primordial des pionniers de l’aviation. Rapidement, les Alpes et les Andes deviennent le terrain de jeu favori des premiers aviateurs entre 1910 et le début des Années Trente. Si le survol des montagnes Rocheuses (dont l’Alaska) en Amérique du Nord ainsi que l’exploration aérienne des …

Le vendredi 1er avril 1921, Adrienne Bolland, envoyée en Argentine pour promouvoir le Caudron G.3, réalise un exploit extraordinaire en devenant la première femme-pilote à traverser les Andes en avion. Ce ne serait qu’en 1951 qu’elle avoue que sa tentative, que tout le monde (et elle aussi) considérait comme vouée à l’échec, a connu une …

Les débuts de l’aviation sont affaire d’aventuriers… mais aussi d’aventurières, malheureusement trop méconnues. Ainsi en-est-il d’Adrienne Bolland qui, à peine âgée de 25 ans, réussit un exploit dépassant l’entendement. RÉSUMÉ Adrienne Armande Pauline Bolland naît le 25 novembre 1895 à Arcueil (alors dans le département de la Seine et décède le 18 mars 1975, dans le …

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30 juillet 1921 : François Durafour se pose sur le dôme du Gouter (4 304 m)

Le vendredi 30 juillet, nous célèbrerons le Centenaire d’un exploit extraordinaire : l’atterrissage d’un avion, sans skis, sur la neige verglacée du dôme du Goûter, à 4 304 m d’altitude, sur les pentes du mont Blanc. Une bonne occasion de réconcilier la montagne et l’aviation…

En ce samedi 30 juillet 1921, dès 5 h, François Durafour est présent sur l’aérodrome de La Blécherette (Lausanne) que dirige son mécano, Édouard Péthoud. La matinée s’annonçant calme et ensoleillée, Durafour, aux commandes de son Caudron G.3 (l’avion avec lequel Adrienne Bolland a traversé les Andes presque quatre mois plus tôt), décolle à 6 h 10 et prend la direction de Thonon-les-Bains. Là, il oblique légèrement pour prend de l’altitude. En quinze minutes, l’avion est à 3 000 mètres d’altitude, puis, à 6 h 38, l’altimètre indique 5 300 m.

Henri Durafour s’approche du mont Blanc et, après avoir lutté contre les rabattants, se pose sans heurts sur le dôme du Goûter (4 304 m), « au milieu d’un champ de neige, sans plus de secousse que sur un aérodrome, et ceci sans patins ni crampons ! »

En avance sur son programme, François Durafour est rejoint par un groupe d’amis censés venir préparer le terrain. Après avoir repositionné l’avion pour permettre le décollage et après avoir pris les photographies immortalisant l’événement, l’aviateur, qui n’a droit qu’à un seul essai, s’élance vers la vallée à 7 h 55, où il est reçu en héros à 9 h 10.

L’exploit de François Durafour marque le véritable début de l’aviation en montagne mais il faudra encore attendre une trentaine d’années pour que les avions puissent évoluer sur les aires enneigées, sauvages et en pente, en toute sécurité.

Le rappel de cet exploit constitue également un appel à commémoration pour tous les amoureux de la montagne, de l’aviation en général et de l’aviation de montagne en particulier.

Bernard Amrhein

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